Autonomica V3 : tout ce que va changer la plus grosse mise à jour du jeu
- Linn & Hunter
- 3 juil.
- 7 min de lecture
Autonomica prépare sa plus grosse mise à jour à ce jour, et le studio vient de dévoiler un aperçu très complet de ce qui nous attend. La mise à jour V3 d'Autonomica n'est pas encore disponible, et aucune date précise n'a été confirmée pour l'instant, mais elle ne devrait plus trop tarder. On a analysé l'article de développement officiel pour te résumer clairement tout ce qui va arriver. Si tu préfères suivre le récap' en vidéo, on t'invite à regarder celle juste au dessus.
Au programme : un outil unique qui rassemble tous tes outils en un seul, une économie qui donne enfin un but à ta production, le début d'une vraie histoire, et une tonne de systèmes revus de fond en comble.
Autonomica, c'est quoi exactement ?
Si tu débarques sur le jeu, voici un petit brief rapide. Autonomica est un jeu de survie en monde ouvert développé par Crytivo, jouable seul ou à plusieurs. Il assume un style solarpunk, un futur propre et lumineux tourné vers les énergies vertes, dans un monde très coloré.
La base, c'est de t'occuper de ta ferme. Sauf qu'au lieu de tout faire à la main, tu peux automatiser ta production avec des machines et des convoyeurs qui travaillent à ta place, un peu comme une petite usine qui tourne toute seule pendant que tu explores ailleurs. Avec ça, le studio innove avec des idées plus surprenantes : du voyage dans le temps pour aller récupérer des ressources rares dans le futur, et des créatures à combattre la nuit, les Phantoms. Bref, ça mélange farm sim et systèmes profonds, avec une difficulté que tu règles toi-même, tranquille ou plus difficile.

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Maintenant, place à la nouveauté. Et ça commence par un changement que tu vas adorer si tu détestes jongler entre dix outils différents.
Le Plasma Cutter : un seul outil pour tout faire
La première grosse nouveauté de la V3, c'est un multitool appelé le Plasma Cutter, qui remplace à lui seul une bonne partie de ton inventaire.
Avant, chaque action réclamait son propre outil : une hache pour les arbres, une pioche pour la pierre, une houe pour tes parcelles. Changer sans arrêt devenait vite pénible. Là, tout tient dans un seul et même outil. Et le plus malin, c'est qu'il n'y a aucun mode à activer : il devine ce que tu veux faire selon ce que tu regardes. Tu vises un arbre, il coupe. Tu regardes un rocher, il le mine. Tu pointes une parcelle, il la prépare pour la culture.

Il casse aussi les caisses et les objets que tu croises, donc tu ne te demandes plus jamais quel outil sortir. Le studio compte l'améliorer avec le temps, et prévoit même de te laisser capturer des animaux avec plus tard. Rassure-toi si tu es attaché à tes vieux outils : la pioche et la hache fonctionnent encore. Le Plasma Cutter te sert aussi à faire le ménage, en dégageant rochers et buissons qui traînent, tout en récupérant quelques ressources au passage.

Un bon outil, c'est un début. Mais tout ce que tu produis, il faut bien que ça serve à quelque chose. Et justement, la V3 va enfin te donner une raison de bosser.
Les contrats : gagner des Bucks et progresser
Cette raison, c'est le nouveau système de contrats, qui te permet de gagner des Bucks, la monnaie du jeu. Le principe est simple à comprendre.
Tu construis d'abord une machine, le Supply Relay. Ensuite, des personnages t'envoient des commandes de matériaux directement dans ta messagerie en jeu, chacun avec son petit univers. Grace fournit des drones et des pièces de précision. Kurt dirige une boîte de transport et veut de quoi garder ses camions en état. April, elle, est vétérinaire et commande surtout des produits pour animaux.

Pour honorer une commande, tu déposes les matériaux dans ton Supply Relay, à la main pour les petites, ou en branchant tes tapis roulants pour les grosses. Chaque client a un niveau de relation, et plus tu le fais monter, plus il te débloque de nouvelles technologies. Remplir des contrats, ce n'est donc pas qu'une question d'argent : c'est aussi ta progression, et surtout une vraie direction quand tu ne sais pas quoi faire.
Comme les demandes viennent de secteurs variés, tu es même poussé à diversifier ta production au lieu de farmer une seule chose en boucle.

Derrière cette petite routine, la mise à jour cache pourtant quelque chose de plus intrigant. Et ça se passe sous terre.
Le Biolab et Yuna : le début de l'histoire d'Autonomica
C'est la nouveauté qui nous a le plus intriguée, parce qu'elle amène enfin une vraie histoire dans le jeu.
Jusqu'ici, tout se passait en surface. La V3 ouvre des installations souterraines reliées entre elles, de bons endroits pour dénicher du butin et, plus tard, croiser des Phantoms dans des espaces fermés. Autrement dit, l'exploration ne s'arrête plus à ta ferme : il y a désormais tout un sous-sol à fouiller.

C'est là que tu découvres un premier morceau du Biolab, et l'histoire derrière vaut le détour. Les ingénieurs de ce monde y menaient des expériences sur des concombres, sauf que l'un d'eux s'est échappé et a fini par tuer la scientifique en chef, Vera Koval. Oui, tu as bien lu : un concombre. Tu y rencontres aussi Yuna, le tout premier vrai personnage du jeu, une jeune assistante restée bloquée après l'incident. Pour l'instant, tu n'auras que des échanges basiques avec elle, parce que le système de relations n'est pas encore terminé. Mais l'affaire la touche de près, puisque Vera comptait pour elle, ce qui laisse deviner de vrais enjeux pour la suite.

Cette histoire, c'est la partie visible. En coulisses, la mise à jour remet surtout d'aplomb une tonne de systèmes.
Les gros systèmes revus : sauvegarde, arrosage et électricité
On commence par le plus important : une vraie sauvegarde. Avant, il fallait carrément quitter vers le menu principal juste pour sauvegarder, ce qui était long et brutal. Avec la V3, tu sauvegardes directement depuis le menu, tu peux nommer tes parties et en garder plusieurs en parallèle. Ça a l'air tout bête, mais ne plus risquer de perdre sa progression, ça change tout le confort de jeu.

Côté ferme, l'arrosage a été refait pour que l'eau tombe pile sur la parcelle visée, sans plus rien gaspiller. Le studio ajoute aussi les premiers engrais pour booster ou protéger tes plantes, en commençant petit et en promettant d'étoffer selon les retours des joueurs.
L'électricité a droit à une grosse amélioration : tu peux enfin supprimer un câble sans galérer, placer tes poteaux à différentes hauteurs et faire passer tes fils sous terre. Une nouvelle machine, le Terminal électrique, te laisse suivre et personnaliser ton réseau, jusqu'à la couleur des câbles ou le nom de chaque installation. Les panneaux solaires réagissent maintenant vraiment à la météo (le brouillard fait baisser leur production), tandis que les éoliennes tournent mieux en hauteur.

Ajoute à ça une nouvelle station, la Centrifugeuse, pour transformer des liquides en eau potable, en réactifs ou en acides, une gestion d'inventaire plus confortable (raccourcis pour séparer tes objets d'un clic, possibilité de les lâcher au sol) et un support manette presque complet. Le jeu se peaufine de plus en plus.
Un monde qui s'étoffe : météo, quêtes et personnages
Le monde autour gagne lui aussi en qualité, à commencer par la météo. Chaque saison a désormais son caractère : un printemps venteux et pluvieux, un été parfois écrasant, un automne frais et brumeux, un hiver enneigé. Le détail qu'on adore : la neige s'accumule vraiment au sol selon l'intensité des chutes, plus vite pendant un blizzard, avant de fondre au réchauffement. Les gouttes de pluie ont aussi été refaites et rendent nettement mieux à l'écran.

Les quêtes partent maintenant dans plusieurs directions : tu choisis vers quoi progresser (la ferme, ta maison, autre chose), à ton rythme, et le studio commence à y glisser son histoire. Un nouveau système, le breaching, arrive avec un outil spécial, le FuBar : tu forces certains éléments du monde via un petit mini-jeu de touches pour en extraire des ressources. C'est pensé pour le futur multijoueur, puisque les autres joueurs t'entendront faire, de quoi faire monter la pression dans les endroits difficiles.

Enfin, les personnages ont été refaits, avec la possibilité de changer de tenue trouvée dans le monde. Plus tard, ces vêtements donneront des bonus ou des malus (l'exemple du studio nous a fait sourire : tu cours un peu plus vite pieds nus et sans pantalon, mais tu risques de te faire mal). Les persos actuels restent provisoires : à terme, tu créeras carrément le tien en début de partie. Tu débloques aussi de nouveaux blocs et meubles avec des matériaux inédits comme du câble en fibre de verre ou des modules mémoire, et côté performances, tu vois désormais les arbres beaucoup plus loin.

Reste une question de taille : est-ce que tu peux déjà y jouer, et surtout, est-ce que c'est en français ?
Autonomica est-il traduit en français ?
Pour le moment, Autonomica n'est pas traduit en français : tout est en anglais. La bonne nouvelle, c'est que le studio vient justement de reconstruire son système de traduction, ce qui lui permet enfin de s'y mettre, avec d'autres langues prévues dans les prochaines mises à jour.
Encore mieux : il demande directement à la communauté quelles langues traiter en priorité. Donc si tu veux voir le français arriver vite, c'est le moment d'aller le réclamer sur leur Discord. Plus on est nombreux, plus on a de chances de l'obtenir rapidement.
Peut-on déjà jouer à Autonomica ?
Autonomica est encore en plein développement, et l'accès n'est pas ouvert à tout le monde. Pour l'instant, il est réservé aux premiers soutiens du Kickstarter, le temps que le studio fasse le ménage. Une démo publique pour tous est prévue prochainement, donc si tu ne peux pas encore y jouer, c'est normal : garde simplement le jeu en liste de souhaits pour ne pas rater son ouverture.
Pour la suite, le studio prépare déjà une première version du multijoueur, le crossplay entre PC et consoles, et une vraie carte interactive. Une fois tout ça en place, il compte aussi distribuer les récompenses numériques promises sur le Kickstarter. Et fidèle à sa méthode, il continue de demander l'avis des joueurs sur des points précis comme les engrais à ajouter ou les réglages manette. C'est un studio qui construit directement le jeu avec les retours de sa communauté.

Conclusion
Voilà pour cette grosse mise à jour V3 d'Autonomica. On retient un outil qui simplifie enfin le quotidien, une économie qui donne un but à ta production, et un jeu qui se met doucement à raconter son histoire. C'est exactement le genre de projet ambitieux qu'on adore suivre grandir.
Alors, est-ce qu'Autonomica te tente ? On continue de suivre le jeu de près, ici sur le blog comme en vidéo et en live, alors reste dans le coin pour ne rien manquer de la suite.
Toutes les images sont tirées du jeu Autonomica, encore en développement.

